Qui suis-je ?

La photographie, c'est une de mes nombreuses activités, et ce, depuis l'adolescence. Ma première expérience sérieuse fut la découverte du noir et blanc en 24x36 avec un ZENITH. Le développement et le tirage "maison" dans la salle de bain avec un agrandisseur "KROKUS" m'a permis de découvrir que l'art de la photographie ne se bornait pas à un simple cadrage dans le viseur et qu'une grosse partie se passait dans la chambre noire. Mes films de l'époque : ILFORD FP4 et HP5 achetés au mètre afin de charger moi même mes cartouches.

A la fin des années 70, ma passion de l'époque pour l'exploration spéléologique m'a conduit tout naturellement à expérimenter la prise de vue souterraine avec une équipe de spéléologues photographes. Les boîtiers de l'époque étaient alors des 6x6 dont l'obturateur était hors d'état et que nous procurait à bas coût quelques vendeurs sympathiques. La prise de vue est alors relativement simple : l'appareil est positionné sur un trépied, le diaphragme est réglé afin d'avoir une bonne profondeur de champs, puis on retire le cache objectif qui fait office d'obturateur et on donne des coups de flash successifs afin d'éclairer l'ensemble de la scène avant de replacer le cache objectif. Cette technique laisse des traînées de lumières dues au déplacement du spéléologue entre les diverses positions de flash. Pour éliminer ces défauts, j'ai alors conçu des synchroniseurs/déclencheur pour les grosses ampoules au magnésium que nous utilisions. C'est à cette époque que j'ai découvert le tirage couleur dans un labo super équipé d'un comité d'entreprise. Il me reste encore quelques beaux 30x40 de cette époque.

Ma vie professionnelle et familiale prenant le dessus sur mes passions d'alors, mon activité photographique se limita durant une vingtaine d'années à de la photos sur diapo. Je procédais néanmoins au développement des films inversible EKTACHROME avec le fameux procédé C6.

Depuis quelques années, et avec l'évolution qualitative des appareils photo numériques, je me suis remis à ma passion de jeunesse. L'aspect technologique et HighTech m'a immédiatement attiré. De nombreuses limitations imposées par la technologie argentique étaient alors levées avec le numérique. Actuellement, je travaille sur l'expression des corps et des visages. Mes lieux de reportages préférés : les concerts et festivals ainsi que le studio.

Mes outils